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« BIOSKINS : Du très petit au macroscopique : Réflexions autour de l’adhérence »

15 septembre

« BIOSKINS : Du très petit au macroscopique : Réflexions autour de l’adhérence »

Matinée consacrée à la présentation de l’avancement du projet BIOSKINS financé via une Chaire d’attractivité Idex

Jeudi 14 septembre à partir de 9 h 30 - Amphithéâtre Nougaro

Voir l’affiche
Mise en scène : A. Bottaro, IMFT & Università di Genova

Acteurs principaux :

  • Martin Pauthenet, GEMP, "BIOSKINS : Au-délà de Darcy pour écoulements inertiels en milieux poreux déformables"
  • Nicola Luminari, EMT2, "BIOSKINS : Métamodèles pour systèmes de fibres élastiques"
  • Giuseppe Zampogna, HEGIE, « BIOSKINS : L’analogie macroscopique »
  • Benjamin Fry, HEGIE, « BIOSKINS : Grains et poro-plasticité »

Avec l’aimable participation de (en ordre alphabetique) :
C. Airiau, T. Bonometti, F. Charru, Y. Davit, L. Lacaze,J. Magnaudet et M. Quintard

« BIOSKINS : Du très petit au macroscopique : Réflexions autour de l’adhérence »

Depuis le travail théorique de G.I. Taylor sur l’instabilité de Taylor-Couette (1923), la condition de non-glissement (ou d’adhérence) a été un principe clé pour décrire les écoulements visqueux près de parois solides. La plupart des frontières dans les configurations naturelles sont cependant irrégulières, à l’échelle microscopique ou macroscopique, poreuses et/ou compliantes, et les conditions limites à utiliser ne sont pas nécessairement évidentes. Pour de nombreux cas, une approximation acceptable consiste en une condition de glissement de Navier (proposé un siècle avant le travail de Taylor), mais dans plusieurs circumstances cela ne suffit pas. Une solution possible pour dériver des conditions fiables aux frontières et aux interfaces repose sur la théorie de l’homogénéisation ...